
Mridangam
Découvre le mridangam, un tambour à deux peaux que l’on frappe avec les mains pour accompagner la musique du sud de l’Inde.
Percussions à hauteur indéterminée
Découvrir cette fiche
Cette fiche propose une illustration à regarder en grand, des explications sur le son, une comparaison de taille et des instruments cousins à découvrir. Il n’y a pas de module jouable ni d’extrait sonore pour le moment.
- Regarde l’illustration en grand et repère les deux extrémités du tambour.
- Lis comment les peaux produisent le son, avec l’aide d’un adulte si besoin.
- Compare la taille du mridangam à la tienne.
- Découvre ses cousins et cherche leurs points communs.
À quoi t’attendre
Aucun son n’est disponible sur cette fiche pour le moment. L’illustration permet d’observer la forme du mridangam, sans entendre ses différentes frappes.
Écouter
Pas encore d’extrait sonore libre vérifié pour cet instrument.
Comment il fait son son
Quand le musicien frappe une peau bien tendue, elle vibre : elle bouge très vite et fait vibrer l’air autour d’elle. C’est ce que tu entends ! Le corps creux en bois aide le son à résonner, c’est-à-dire à se prolonger et à être bien entendu. Les deux peaux n’ont pas la même épaisseur. Les matières ajoutées dessus changent aussi leur son.
Ce que tu découvres
Tu découvres qu’une peau tendue peut produire un son lorsqu’elle vibre, c’est-à-dire lorsqu’elle bouge très vite. Tu apprends aussi qu’un même tambour peut donner des sons différents selon la peau frappée et le geste de la main.
Familles de sons
Le mridangam appartient à la famille des percussions à membranes : ce sont des instruments dont on frappe une peau tendue pour faire du son. Ses frappes peuvent donner des sons graves ou aigus, courts ou qui se prolongent. Le musicien accorde le mridangam : il règle la tension des peaux pour qu’un son de référence corresponde à une note de la musique qu’il accompagne. Toutes les frappes ne donnent pas cette même note.
D’où il vient
Le mridangam est associé au sud de l’Inde et à la musique carnatique, une tradition de musique classique indienne. Il accompagne notamment le chant et les instruments. Son histoire s’inscrit dans celle, ancienne, des tambours à deux peaux du sous-continent indien.
Sa taille, comparée à toi
Un mridangam courant est plus court qu’un enfant d’environ 8 ans, avec une longueur qui peut rappeler celle de son bras entier. Le musicien joue généralement assis au sol, avec le tambour couché devant lui, en appui sur une jambe.
Ses cousins
- Pakhawaj
- Dholak
- Tabla
Le sais-tu ?
- Le mridangam possède un corps en bois et une peau à chaque extrémité. (The Metropolitan Museum of Art)
- Le mridangam se joue avec les mains. (The Metropolitan Museum of Art)
- Le mridangam est un instrument important de la musique classique du sud de l’Inde. (The Metropolitan Museum of Art)
Trois défis
- Repère les deux peaux sur l’illustration : sont-elles placées côte à côte ou aux deux bouts du tambour ?
- Imagine le tambour posé devant toi et montre où chacune de tes mains viendrait frapper.
- Compare le mridangam au tabla : lequel possède un seul corps à deux peaux, et lequel réunit deux petits tambours ?
Cette fiche ne montre ni les peaux en train de vibrer ni les gestes du musicien. Elle ne permet pas d’essayer l’instrument ou d’entendre comment son son change quand on règle la tension des peaux.