
Gallal
Découvre le gallal, un tambour algérien dont la peau vibre sous les mains.
Percussions à hauteur indéterminée
Découvrir cette fiche
Cette fiche propose une illustration à regarder en grand, des explications sur le son du gallal, une comparaison de taille et des instruments cousins. Elle ne propose aucun instrument jouable ni lecteur audio.
- Regarde l’illustration en grand et repère la peau tendue.
- Lis comment les frappes font naître le son.
- Compare la taille du gallal à celle d’un enfant.
- Découvre les tambours cousins.
À quoi t’attendre
Aucun son du gallal n’est disponible sur cette fiche pour l’instant. L’illustration permet d’observer sa forme, sans entendre le son particulier de ce tambour.
Écouter
Pas encore d’extrait sonore libre vérifié pour cet instrument.
Comment il fait son son
Le gallal produit son son grâce à une peau tendue sur un corps creux. Quand on frappe cette peau avec les mains, elle vibre et fait vibrer l’air autour d’elle. Le corps creux aide le son à résonner, c’est-à-dire à s’amplifier et à se prolonger.
Ce que tu découvres
Tu découvres comment une peau frappée peut produire un son. Tu apprends aussi à reconnaître un tambour algérien et à le comparer à d’autres instruments à peau.
Familles de sons
Le gallal appartient aux percussions à hauteur indéterminée : ses frappes ne donnent pas une note précise comme le do d’un piano. Le son peut être plus grave ou plus sec selon l’endroit frappé et la manière de toucher la peau.
D’où il vient
Le gallal est un tambour algérien, également appelé guellal. On le rencontre notamment dans les traditions musicales de l’ouest de l’Algérie, où il peut accompagner le chant et la gasba, une flûte en roseau. Ses origines anciennes sont difficiles à dater précisément.
Sa taille, comparée à toi
Le gallal est plus petit qu’un enfant d’environ 8 ans, avec un corps étroit et allongé. Sa taille varie selon les exemplaires ; le musicien peut le maintenir contre lui pour jouer.
Ses cousins
- Darbouka
- Bendir
- Djembé
Le sais-tu ?
- Une peau tendue qui vibre est la source du son des tambours. (Philharmonie de Paris, Musée de la musique)
- Les tambours font partie des membranophones, les instruments dont le son vient d’une membrane vibrante. (Philharmonie de Paris, Musée de la musique)
Trois défis
- Repère sur l’illustration la partie que le musicien frappe.
- Explique avec tes mots ce qui se met à vibrer quand la main touche la peau.
- Compare le gallal au bendir : lequel a une forme plus allongée ?
Sur cette fiche, tu ne peux pas frapper la peau du gallal ni la sentir vibrer sous tes mains. Pour essayer les gestes et sentir la peau tendue sous tes doigts, il faut jouer sur un vrai instrument.