
Darbouka
Observe la darbouka et découvre comment une seule peau peut produire des sons graves ou des claquements secs.
Percussions à hauteur indéterminée
Découvrir cette fiche
Cette fiche propose une illustration à observer en grand, des explications sur le son, une comparaison de taille et des instruments cousins à découvrir.
- Regarde l’illustration en grand et repère la peau tendue.
- Lis comment la peau et l’air participent au son.
- Compare la taille de la darbouka à la tienne.
- Découvre les instruments cousins.
À quoi t’attendre
L’illustration permet d’observer la forme de la darbouka et l’emplacement de sa peau.
Écouter
Pas encore d’extrait sonore libre vérifié pour cet instrument.
Comment il fait son son
Quand la main frappe la peau tendue, appelée membrane, celle-ci se met à vibrer et fait vibrer l’air autour d’elle. Le corps creux de la darbouka et l’air qu’il contient participent à la résonance : ils renforcent certaines vibrations et donnent au son sa couleur particulière. La façon de frapper et l’endroit touché sur la peau changent le son obtenu.
Ce que tu découvres
Tu découvres qu’une peau tendue peut vibrer quand on la frappe et produire différents sons. Tu apprends aussi à reconnaître la silhouette de la darbouka et à la comparer à d’autres tambours.
Familles de sons
La darbouka appartient aux percussions à hauteur indéterminée : ses sons ne correspondent pas à une note précise comme celles d’un piano. Elle peut produire un son plutôt grave et rond vers le centre de la peau, ou des sons plus clairs et secs près du bord.
D’où il vient
La darbouka est présente dans de nombreuses traditions musicales d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, notamment en Égypte et en Turquie. Son nom et sa fabrication varient selon les régions. Les tambours de cette forme ont une histoire ancienne, dont on ne peut pas attribuer l’origine à un seul pays avec certitude.
Sa taille, comparée à toi
Une darbouka courante est plus petite qu’un enfant d’environ 8 ans : sa hauteur représente généralement quelques dizaines de centimètres. Le musicien la tient souvent contre lui, sur une cuisse, pour frapper la peau avec les mains.
Ses cousins
- Djembé
- Zarb
- Bendir
Le sais-tu ?
- La darbouka possède une seule membrane tendue sur un corps creux en forme de gobelet. (Philharmonie de Paris – Musée de la musique)
- Il existe des darboukas à corps en céramique et d’autres à corps en métal. (The Metropolitan Museum of Art)
- Selon les modèles, la membrane est en peau animale ou en matière synthétique. (Philharmonie de Paris – Musée de la musique)
Trois défis
- Sur l’illustration, repère la partie large qui porte la peau et la partie resserrée du corps.
- Compare la darbouka au djembé : quelles ressemblances vois-tu dans leur silhouette ?
- Retrouve dans le texte où la main frappe pour obtenir un son plutôt grave.
Cette fiche ne propose ni simulation de jeu ni extrait sonore : tu peux observer la darbouka, mais pas entendre les différences entre les sons décrits.