
Curimbó
Découvre le curimbó, un grand tambour brésilien que l’on joue avec les mains en s’asseyant sur son corps en bois.
Percussions à hauteur indéterminée
Découvrir cette fiche
Cette fiche propose une illustration à regarder en grand, des explications sur le son du curimbó, une comparaison de taille et des instruments cousins.
- Regarde l’illustration en grand et repère la peau tendue.
- Lis comment les frappes des mains produisent le son.
- Compare la taille du tambour avec celle d’un enfant.
- Découvre ses cousins et compare leurs formes.
À quoi t’attendre
L’illustration et les explications permettent de découvrir sa construction et la façon dont on le joue. Cette fiche ne comporte ni extrait sonore ni instrument jouable.
Écouter
Pas encore d’extrait sonore libre vérifié pour cet instrument.
Comment il fait son son
Le curimbó possède une peau tendue à une extrémité d’un corps en bois creux. Quand le musicien frappe cette peau avec ses mains, elle vibre et met l’air en mouvement : ces vibrations produisent le son. Le corps creux contribue à la résonance du tambour : il aide le son à s’amplifier et à se prolonger.
Ce que tu découvres
Tu découvres comment une peau qui vibre peut faire entendre un tambour. Tu apprends aussi où se joue le curimbó et pourquoi sa forme permet au musicien de s’asseoir dessus.
Familles de sons
Le curimbó appartient aux percussions à hauteur indéterminée : ses frappes ne donnent pas une note précise comme une touche de piano. Son timbre, c’est-à-dire la couleur de son son, peut être grave et résonnant, avec des sons différents selon l’endroit où la main frappe la peau.
D’où il vient
Le curimbó est associé au carimbó, une pratique de musique et de danse de l’État du Pará, dans le nord du Brésil. Cette tradition amazonienne s’est développée au croisement d’héritages autochtones, africains et européens. Il est difficile d’attribuer au tambour une date de naissance précise.
Sa taille, comparée à toi
Selon sa fabrication, le corps d’un curimbó peut approcher la taille d’un enfant de 8 ans lorsqu’on le place debout. Pour jouer, on le pose généralement à l’horizontale au sol, et le musicien s’assoit à cheval dessus.
Ses cousins
- Congas
- Djembé
- Atabaque
Le sais-tu ?
- Le curimbó est l’un des tambours caractéristiques du carimbó du Pará. (Institut du patrimoine historique et artistique national du Brésil (Iphan))
- Le curimbó traditionnel est fabriqué à partir d’un tronc évidé, fermé à une extrémité par une peau. (Institut du patrimoine historique et artistique national du Brésil (Iphan))
- Le musicien joue du curimbó avec les mains, généralement assis à cheval sur le tambour. (Institut du patrimoine historique et artistique national du Brésil (Iphan))
Trois défis
- Repère la partie que les mains frappent et celle sur laquelle le musicien s’assoit.
- Explique avec tes mots ce qui se met à vibrer quand on frappe la peau.
- Compare le curimbó au djembé : qu’est-ce qui change dans leur forme et leur position de jeu ?
L’observation ne remplace pas l’expérience d’un vrai tambour pour sentir les vibrations de la peau et essayer les gestes du musicien.