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Illustration de Kobyz pour Melodiwi, direction artistique du village-boîte à musique.

Kobyz

Découvre le kobyz, un instrument d’Asie centrale dont les cordes chantent sous un archet.

Cordes pincées

Découvrir cette fiche

Cette fiche propose une illustration à observer, des explications sur le son du kobyz, une comparaison de taille et des instruments cousins à découvrir. Elle ne comporte pas de module jouable ni d’extrait sonore.

À quoi t’attendre

Aucun son n’est disponible sur cette fiche pour l’instant. L’illustration et le texte permettent de découvrir l’instrument, sans entendre son timbre.

Écouter

Pas encore d’extrait sonore libre vérifié pour cet instrument.

Comment il fait son son

Le musicien frotte les cordes avec un archet, une baguette tendue de crins de cheval : ce frottement les fait vibrer. Un petit support appelé chevalet transmet leurs vibrations à la caisse de l’instrument, la partie creuse qui aide le son à se faire entendre. Sur le kobyz traditionnel kazakh, les deux cordes sont elles-mêmes constituées de crins de cheval.

Ce que tu découvres

Tu découvres comment un archet met des cordes en vibration. Tu rencontres aussi un instrument du Kazakhstan et son lien avec les récits de Korkyt.

Familles de sons

Le kobyz traditionnel kazakh appartient à la famille des cordes frottées. Son timbre, c’est-à-dire la couleur de son son, peut sembler rauque ou rappeler une voix, selon la façon de faire vibrer les cordes.

D’où il vient

Le nom kobyz désigne notamment un instrument traditionnel du Kazakhstan, en Asie centrale. Il est lié aux récits et aux traditions musicales autour de Korkyt, une figure légendaire. Son histoire ancienne ne permet pas de lui attribuer une date d’invention certaine.

Sa taille, comparée à toi

Un kobyz traditionnel est généralement plus petit qu’un enfant d’environ 8 ans, même si ses dimensions varient selon les modèles. Le musicien joue assis et le tient verticalement, entre les genoux.

Ses cousins

Le sais-tu ?

Trois défis

Cette fiche ne simule ni les cordes ni les gestes de l’archet. Elle ne permet pas de pratiquer le kobyz ou de comparer ses sons à l’oreille.